Bonjour, Bonsoir Hola, Buenas días, tardes, noches a todos

Bonjour, Bonsoir Hola, Buenas días, tardes, noches a todos
CLEMENT * Seconde 5 * 16 septembre 1993 à Sallanches

En couple, Je t'aime Carole * Annecy (74)


* clem74540@hotmail.fr

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 06:29
Modifié le mardi 23 juin 2009 12:58

Seuls l'amour et l'amitié comblent la solitude de nos jours. Le bonheur n'est pas le droit de chacun, c'est un combat de tous les jours. Je crois qu'il faut savoir le vivre lorsqu'il se présente à nous.

Seuls l'amour et l'amitié comblent la solitude de nos jours. Le bonheur n'est pas le droit de chacun, c'est un combat de tous les jours. Je crois qu'il faut savoir le vivre lorsqu'il se présente à nous.
Carole : D ( L ' )

« J'ai des rêves à te peindre »

Le long des berges du Lac d'Annecy, il errait depuis des heures déjà. C'était un jeune homme, aux cheveux relativement longs, bruns, aux yeux bleus virant au vert émeraude. A de nombreuses reprises, il a traversé le pont des Amoureux, jeté du pain dur aux canards, et contemplé le Semnoz ou le soleil jaillissait de plein fouet. Les pas pesants, il attendait, il patientait. Les bourrasques, étaient violentes, le ciel commençait à tomber, la nuit arrivait. Tout s'anéantissait au fond de l'inconnu des nuits obscures. L'obscurité était maintenant d'une couleur d'encre. Le tumulte des véhicules disparaissait et laissait place aux ténèbres.

Un petit carnet en main, il la dessinait sous toutes les coutures. Il l'avait rencontré depuis quelques jours. Elle se promenait là, dans ce parc. Pétrifié de peur et d'angoisse, il n'a su l'aborder. Il venait tous les jours, dans l'espoir de la revoir. Son c½ur était enraciné, telles les racines de l'arbre au pied duquel il était assis, depuis des heures durant. Depuis des semaines il enclenchait le même processus, sortait de chez lui à la même heure, et s'asseyait devant cet arbre, qui longeait le quai des bateaux, ce qui pour lui était symbolique ; c'est la qu'il a croisé le regard de cette fille. Un regard brillant, étincelant, laissant transparaitre des éclats de couleurs fusionnels, qui en un soupçon de secondes à traverser le corps du jeune homme. Il ressentait en lui, une sorte d'évasion. Elle était belle et rayonnante. Un ruban en or recouvrait ses cheveux blonds, ses yeux reflétaient la couleur de l'eau, et scintillaient tel un arc en ciel. Elle portait un haut blanc écru, autour duquel était déposé un collier de perles océanes. Mais le plus remarquable était son sourire, Il venait de trouver en lui, une clef secrète qui a ouvert son c½ur, une lumière incroyable. Dans un élan de tristesse, il eut peur que son sourire meurt, de peur de ne jamais revoir le sien.

Au fond de lui un goût d'amertume était présent, elle devait être plus âgée que lui, plus précoce, plus mure. Mais qu'importe, la machine était enclenchée, il ne pouvait faire marche arrière.
Mais à force d'acharnement et de patience, il fini par la revoir, encore plus splendide, plus vertueuse. Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage, comme le disait Jean de la Fontaine. C.V
# Posté le mercredi 11 février 2009 09:51
Modifié le mardi 23 juin 2009 13:01

Les Profs, c'est comme les pâtes, plus ça chauffe, plus ça colle

Les Profs, c'est comme les pâtes, plus ça chauffe, plus ça colle
Voici le début d'un roman à destination des personnes aimant lires (rien à voir avec le titre) : :

CHAPITRE I/ LE DERNIER JOUR DE LEURS VIES

Dimanche 2 août 1988, aux alentours de 6 h 30 du matin sous une pluie battante : JE N'AVAIS JAMAIS été aussi heureux de ma vie. Nos premières vacances avec mes parents, quelque chose d'inédit. Issus d'un milieu modeste, c'est à 14 ans que je partais pour un séjour à Biarritz, emblématique du surf et du sport de plage. Pour moi ce fut un privilège de me rendre dans cette belle ville, je devais en être fier. En effet, ou nous habitions à l'époque, un quartier en périphérie parisienne, bien à l'écart de la vie moderne ; peu d'enfants avaient l'occasion de partir en vacances. Familles nombreuses, peu d'argent, les vacances pour eux, comme pour moi dans mon ancienne vie, se résumaient a traîner dans le quartier, tandis que certains tombaient en plein dans la délinquance. Longtemps appelé Ben, afin de préserver mon identité, mon véritable prénom est Patrick Deleau. Mes parents étaient riches, voir même au delà de la simple richesse. Mais un beau jour, alors que ma mère était enceinte de moi, ils ont tout perdu un jour ou la bourse a considérablement dégringolé. Et mon père, alors la mon père, celui la n'a fait qu'envenimer la situation en jouant au poker. Il a finit par tout perdre, jusqu'a avoir d'énormes dettes, tout cela n'a pas arrangé nos affaires. Enfin je dis cela mais je n'étais pas encore né.
Après avoir chargé toutes nos valises dans la voiture, le départ pour nos vacances pouvaient alors commencé. Mes parents avaient remarqué mon enthousiasme à partir, ils ont vu cela dans mes yeux qui scintillaient de milles et une couleur, reflétant dans les vitres de la voiture. J'étais comme un tout petit garçon qui découvre à la levée du jour les cadeaux que lui avait apporté le père noël au pied du sapin. Mais le plaisir ne sera que de courte durée. Ce drame si terrible, si affreux. Jamais je n'oublierai cette image dans ma mémoire, impossible de l'effacer. J'aimerai temps pouvoir appuyer sur une touche, comme celle d'un ordinateur, qui d'une simple pression efface des données comme par enchantement. Cet accident a fait de ma vie un malheur et ne m'a jamais quitté. Nous sommes au mois d'août 1989, j'avais 15 ans. Mes parents sont tous deux morts, sur le chemin de nos vacances. Je me souviens bien de cette route très étroite, sinusoïdale, parsemée de trous et de graviers au niveau de Montpellier. Arrivant dans un virage très serré, juste à la sortie d'un long tunnel sombre, angoissant, refroidissant ; ce fut le choc, d'une violence extrême. La collision avec un poids lourd arrivant à vive allure a été fatale. Ils sont morts sur le coup, le chauffeur du camion également. La scène macabre fut terrifiante ; voir ses parents mourir sous nos yeux, un sentiment de culpabilité s'installe en soi. Je me souviens ce cette douleur au c½ur, qui m'est survenue d'un coup, comme une éponge que l'on serre, j'ai hurlé ! Mes poils se sont hérissés, et une immense boule au ventre s'est immédiatement emparée de moi. J'avais la respiration bloquée, les poumons en compote et les muscles pétrifiés. Des éclats de verres, projetés en pleine figure, des jets de métaux; et des coups dans tous les sens, une scène digne d'un film d'horreur. Le rétroviseur intérieur de la voiture était fissurés et remplit de taches de sangs ; c'est la que je me suis aperçu, je ne ressemblais plus à rien, complètement dévisagé. Ce film ne m'a jamais quitté et m'a suivit toute ma vie, et j'ai comme le pressentiment que l'après vie me réserve bien des surprises.. Tout de suite après l'accident, quelque peu inconscient je ne comprenais pas vraiment ce qui venait de se produire. Je me souviens juste d'avoir compris une seule chose simple, que je ne reverrais jamais mes parents. C'est après avoir discuté longuement avec un officier de police, que je compris vraiment ce qui venait de m'arriver. C'étais un homme d'une cinquantaine d'années, au crâne dégarni, qui je le sentais était un poil distant avec moi, mais je voyais dans ces yeux qu'il devait exercer son métier, rien de plus. En route pour l'hôpital, afin de passer au crible des examens, l'homme m'accompagna, et se posa à côté de moi dans l'ambulance en essayant de me réconforter comme il pouvait. Cet épisode de ma vie fut très médiatisé.

"Madame, Monsieur, bonsoir, dans l'actualité de ce vendredi 2 août 1988, c'est la mort d'un couple lors de la collision de leur véhicule avec un poids lourd sur une route aux abords de Montpellier. Le choc a été terrible. Les méfaits de cette route étaient d'ailleurs au goût du jour d'une réunion qui c'est tenue la semaine dernière en compagnie du préfet du département. Doit-on prendre des mesures l'égard de cette route qualifiée de dangereuse. Le récit de nos envoyés spéciaux sur place, Pierre Delahache, Etienne Delon"

Après avoir vu plusieurs reportages, j'ai commencé à m'intéresser de plus en plus à la presse. C'est alors que je pris la décision de devenir journaliste, un métier qui va finir par me passionner.
# Posté le mardi 23 septembre 2008 14:59
Modifié le lundi 02 mars 2009 15:31

Cours de chimie

Le Petit Nicolas

« ALLER AU TRAVAIL » dit le professeur de chimie à maintes reprises. Nous étions seize élèves dans cette classe de seconde. A gauche, nous étions répartis par deux sur trois rangées. A droite, un rang de deux élèves puis deux autres de quatre. Nous étions chacun dans notre coin, à partager notre vie, à exposer nos problèmes, à vaciller, mais qu'une petite minorité d'entre nous suivait le cours sinistre. Au premier rang de gauche, se trouvait le rigolo de la classe. Un jeune homme, de taille relativement petite, brun aux yeux gris nuageux. Depuis plus d'une demi-heure, il passait son temps à ricaner avec son voisin de table, un grand châtain, de très grande taille. La plus sage et la plus appliquée de notre classe se trouvait au deuxième rang de droite. Elle suivait le cours avec acharnement depuis le début de l'heure. Elle ne ratait pas une seule miette des paroles de notre professeur. C'était la plus douée. De taille moyenne, les yeux marron et les cheveux châtains crépus, elle ressemblait à une petite fille émerveillée, jouissant du plaisir d'un cours de chimie. En face de nous, se trouvait le tableau blanc, recouvert de barbouillages inutiles, ou figuraient des hiéroglyphes incompréhensibles. Il était 15 h 50. Dehors, le ciel était bas, les minutes passaient lentement. En arrière plan fulguraient de hautes montagnes, jonchées par des forets de sapins à perte de vue. Plus près de nous, se trouvait le stade, inertes. Mes camarades et moi, étions attirés par un petit oiseau bleuet, aux petites pattes et au cou violet qui survolait notre bâtiment. Il s'égosillait à pousser son cri, comme s'il nous narguait d'être dehors, à l'air libre. Nous attendions tous avec impatience le retentissement de la sonnerie, qui annoncerait la fin de la journée et surtout le début du week-end tant attendu. A quelques minutes du gong, nous avions déjà tous rangés nos affaires, mis nos vestes, et nous étions tous prêt à entamer quelques jours de repos biens mérités. C.V
# Posté le samedi 06 décembre 2008 05:59
Modifié le jeudi 12 mars 2009 13:36

Un peu de lecture ...

Un peu de lecture ...
Drame d'une nuit

ADVERTISSEMENT : Ceci est une pure fiction. Toute ressemble avec des faits réels ou situation vécue n'est que le fruit d'une invention.


LA NEIGE tombait abondamment depuis des heures déjà. Il la regardait tomber depuis la baie vitrée de sa chambre, située au deuxième étage de la maison familiale. Elle était lourde et tombait à vitesse modérée. Le froid était pétrifiant et les vitres remplies de buée. Le ciel était bas, et le brouillard aveuglant. La petite chapelle de Maigreville et les petits commerces avaient disparus dans la brume épaisse et sombre. Geoffroy ne vivait plus depuis quelques jours à l'annonce d'une mauvaise nouvelle. Sa meilleure amie était entre la vie et la mort à la suite d'un violent accident de la route. Il l'aimait, et ne voulait pas la perdre. Lorsqu'il a appris la mauvaise nouvelle, sa respiration fut bloquée instantanément, ses poumons rétractés et son c½ur serré. Depuis trois jours il ne mangeait plus, ne dormait plus et ne prononçait pas un mot sans balbutier. Il portait les stigmates de cette catastrophe, le visage blafard. De gros cernes dessinaient ses yeux rouges de chagrin. Plusieurs fois par jour, quand il n'était pas collé contre la vitre de sa chambre, le regard vide, plein de lueurs, il passait son temps à vaciller autour du téléphone, situé dans la pièce principale. Il haletait sans relâche, il ne sentait aucune force en lui, aucun courage, ni même du sang froid. Il pensait tout fort, qu'elle ne méritait pas cela, qu'elle avait encore toute la vie devant elle. Un accident est si vite arrivé. C'était une jolie fille, toute mignonette, aux yeux noirs des ténèbres, et aux cheveux brillants comme la soie. Il regardait sans cesse les photos qu'ils avaient prises ensemble, de peur de ne jamais la revoir. De nombreuses larmes coulaient le long de son visage et tombaient malencontreusement sur les photos. Puis le téléphone c'est mis à sonner d'une intensité criarde, annonçant le verdict fatal. Il venait de perdre sa meilleure amie, celle qui a grandi avec lui, celle avec qui il avait tout partagé, tout confié, tout essayé. Ce 18 février, ce fut leur rencontre il y a 12 ans, aujourdh'ui ce fut leurs adieux. Après quelques heures de longs sanglots, il se rendit compte que cela n'était qu'un mauvais cauchemar. C.V
# Posté le jeudi 11 décembre 2008 09:44
Modifié le lundi 02 mars 2009 15:16